Hetzel

 

 

Les Voyages Extrordinaires naissent de la rencontre de Verne et de Hetzel, célébre éditeur de XIXème siécle. Une rencontre déterminante pour le futur écrivain. Car Hetzel ne contente pas de publier Verne; il le guide, le corrige, le motive, le censure aussi, parfois. Hetzel sait être dur avec l'auteur. Et Verne a besoin de ces reproches pour se surpasser. Ainsi, quand Verne lui propose de publier "L'oncle Robinson", Hetzel refuse complétement ce fade récit et les personnages imaginés. " Ils sont trop bêtes ! Lachez tous ces types et recommencez avec des nouveaux." Verne écrira alors un de ses chefs d'oeuvres : "L'ile mystérieuse"

Il y a plus que des relations professionnlles entre les deux hommes. En janvier 1886, peu de temps avant sa mort , Hetzel écrit sa dernière lettre à Verne :

Mon cher Verne,

Je compte partir samedi, peut-être seulement dimanche. Je veux vous dire adieu par ce petit mot (...)
Je vous embrasse, mon cher Verne, rappelez-moi au souvenir de tout votre monde.
Je pars sans enthousiasme. J'ai peur de la longueur de la route. Il est déjà bien loin le temps où nous faisions gaîement ce voyage ensemble, et où, du haut de nos fenêtres, au Golfe-Juan, nous nous équarquillions les yeux pour découvrir la Corse à l'horizon.


I viaggi straordinari nascono dal racconto di Verne e Hetzel, celebre editore del XIX secolo.Un incontro determinante per il futuro scrittore.Poichè Hetzel, non contento di pubblicare con Verne,egli lo guida, lo correge, lo motiva,lo censura anche a volte Hetzel sa essere duro con l' autore. E Verne ha bisogno di questi rimproveri per superarsi. Così, quando Verne gli propone di pubblicare " L' oncle Robinson", Hetzel rifiutò completamente questo pallido racconto e i personaggi imagginati. "Essi sono troppo stupidi! Lasciateli, questi tipi, e ricominciate con dei nuovi." Verne allora scriverà un capolavori:l' isola misteriosa ci sono più che delle relazioni professionali tra i due uomini. Nel gennaio 1886, poco tempo prima della sua morte Hetzel scrive la sua ultima lettera a Verne:

Mio caro Verne,

io conto di partire sabato, forse solamente domenica. Io voglio dirvi addio con questa piccola parola (...).Ti abbraccio mio caro Verne richiamatemi al ricordo di tutto il vostro mondo. Io parto senza intusiasmo. Ho paura della lunghezza della strada. E' già ben lontano, il tempo dove noi facevamo allegramente questo viaggio insieme, dove, dall' alto delle nostre finestre, nel Golfo- Juan, noi sforzavamo gli occhi per scoprire la Corsica all' orizzionte.

 

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